Le blog de la Compagnie Allegria est consacré à la mise en ligne des informations relatives à la compagnie et à ses membres, Brigitte Boucher, Violaine Brébion, Marc Bretonnière, Jean-Yves Brignon, Louis-Jean Corti, Hervé Derrien, Nicolas Djermag, Hervé Dubourjal, Céline Duhamel, Robert Georges, Natacha Gerritsen, Romain, Lemire, Anne Massoteau, Guillaume Orsat, Elsa Saladin, Anne Saubost...
.jpeg)
.jpg)


.jpeg)

Quelques libertés avec le roman d'origine |
|
Alfred Lot a pris quelques libertés en adaptant le roman. Le film donne des réponses à des questions que Franck Thilliez a choisi de laisser en suspens dans son livre, explique-t-il. Et pourtant, le film est fidèle à son roman. Dans le livre, le personnage du "tueur" n'est pas décrit, il n'existe qu'au travers d'une voix intérieure. Pour le cinéma, il a fallu l'incarner de la façon la plus juste, cohérente et spectaculaire. En dehors de cette nécessité absolue, il y a des modifications incontournables, et d'autres qui répondaient à ma vision du livre."
|
|
La narration du film |
|
Alfred Lot souhaitait garder la chronologie de l'histoire en utilisant un minimum de flash-backs. Il a ainsi préféré travailler l'enchevêtrement des trois histoires pour créer une accélération dans la narration qui force le spectateur à ne pas s'arrêter sur l'une ou l'autre. "Il y a des situations ou des coïncidences qui, froidement, pourraient paraître totalement incroyables, explique le réalisateur, mais en sautant rapidement d'une piste à l'autre, on empêche le spectateur d'aller trop vite dans ses déductions. Jouer avec le spectateur, c'est la matière même du cinéma, qui est aussi l'art du mensonge et de l'artifice." |

